Paris, sa grise indifférence et tous ses visages froids me troublent la vue. Je cherche à éclaircir mes visions. Direction, le Sud. Marseille m’arrête et solarise ma rétine. Sa mosaïque lumineuse m’ouvre la Méditerranée. Encore le Sud. En face,Alger la blanche comme on dit en France, mais surtout vivante, vibrante et vivifiante. Ici les visages chantent et la voix réchauffe. Toujours plus au Sud. La mer, la route, les montagnes, les rencontres déferlent. Ghardaïa, la cité ocre se dresse à flanc de désert, teintée de lueurs irradiantes et de regards solaires. France, Algérie. Ailleurs, ici... Allé, venu... D’une rive à l’autre... Quête solaire dans des eaux troubles... Les terres cousines se rassemblent, ressemblent, dissemblent... Carrefours des trajets... Intersections des traces... Transes des sud.

Fotografo:
raphart
Caricato:
2020-04-03
Fotocamera:
Olympus OM-1
Pellicola:
Kodak Ektachrome E100G Cross Processed
Obiettivo:
Olympus Zuiko 35mm 1:2,8
Cittá:
Ghardaïa
Paese:
Algeria
Album:
Paris / Marseille / Al-Djazair : trajet solaire
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